03 juillet 2008
Une bonne nouvelle : L'Armée Colombienne libère Ingrid Betancourt
L'armée colombienne a libéré 15 otages des FARC, dont Ingrid Betancourt et trois Américains. L'opération n'a fait aucune victime. Selon le ministre de la défense, le groupe a été libéré lorsque des commandos de l'armée colombienne ont infiltré un groupe des FARC, appartenant au cercle de sécurité guérillero encerclant les otages, dans l'est de la Colombie. Ils auraient réussi à attirer les guérilleros dans un piège.
Ingrid Betancourt, âgée de 46 ans, et les trois mercenaires américains étaient l'une des cartes et monnaie d'échange les plus importantes pour des FARC en perte de vitesse, déjà affaiblies par l'assassinat par l'armée colombienne de leur numéro deux Raul Reyes début mars lors d'un raid en Equateur, puis par la mort de leur chef historique Manuel "Tirofijo" Marulanda.
Selon le ministre, les commandos du renseignement militaire ont infiltré les rangs de la guérilla, leur faisant croire que les otages allaient être transférés par hélicoptère auprès d'Alfonso Cano, nouveau chef des FARC. Encerclés par l'armée, le chef du groupe et les autres guérilleros se sont rendus sans combattre.
Ingrid Betancourt ainsi que les autres otages ont été emmenés à San José del Guaviare pour monter à bord d'un avion qui les emmenait vers la base aérienne de Tolemaida, à 100km au sud de Bogotá. Le président Alvaro Uribe s'est rendu sur la base militaire pour y rencontrer les otages, a déclaré sur CNN César Velásquez, porte-parole de la présidence, évoquant un "exercice de renseignement brillant, sans un seul coup de feu tiré". Les forces colombiennes ont décidé de "ne pas attaquer" le reste du groupe chargé de garder les otages, a ajouté Santos. "Nous respectons leurs vies dans l'espoir qu'en retour les FARC libèrent les autres otages".
02 juillet 2008
Borloo, humoriste politique
Le ministre du Développement durable se verra remettre lundi soir le Prix Press club humour et politique pour une petite phrase sur le président de la République.
«Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir premier ministre». La pique, allusion à «l'hyper-présidence de Nicolas Sarkozy» et au rôle réputé réduit de son «collaborateur» François Fillon est l'œuvre de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie et du Développement durable.
Elle lui vaut aujourd'hui le prix Press Club Humour et Politique 2008, qui récompense la phrase la plus hilarante de l'année, qu'il s'agisse d'humour volontaire ou involontaire. Le jury a également décerné un «prix spécial» à Xavier Bertrand. Le ministre du Travail avait déclaré : «Le parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner». Dernier lauréat, récompensé par les internautes : François Goulard, le député-maire de Vannes. «Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française», avait-il ironiquement lancé.
Ce palmarès 2008 consacre l'humour acide et définitivement volontaire. Parmi les perles qui n'y figurent pas se trouvent par exemple l'inénarrable «Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo» de Christine Lagarde, ou le «Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires», d'un François Bayrou battu aux municipales. Les calembours («Sarkozy est passé de la présidence bling-bling à la présidence couac-couac» de François Hollande) et les lapalissades («On ne peut pas s'entendre avec tous les ministres, car tous les ministres ne peuvent pas s'entendre», d'Eric Besson) n'ont pas la cote cette année (la sélection complète). Cette cuvée marque également une hégémonie de l'humour politique de droite. Depuis la fondation du prix Press Club, Ségolène Royal est la seule personnalité de gauche couronnée en 2006 pour son désormais fameux «Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit».
Enfin, si François Goulard figurait déjà parmi la sélection 2003 («Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute ; il est vrai que nous ne sommes que mardi»), Jean-Louis Borloo et Xavier Bertrand sont deux nouveaux venus. Ils recevront leurs trophées lundi soir des mains d'André Santini, parrain du prix Press Club, vainqueur à deux reprises de son ancêtre le «Prix de l'humour politique», et volontairement mis hors-jeu par l'actuel jury pour cause de trop grandes prédispositions.
Laurent Suply - Le FIGARO - 30/06/2008
MAM lance les premiers tests antidrogue sur les routes
Ces tests salivaires vont permettre aux forces de l'ordre de détecter sur-le-champ la prise de stupéfiants par un conducteur. Pour la ministre de l'Intérieur, le dispositif sera très dissuasif.
LE FIGARO. - Quel est votre projet pour le dépistage de la drogue au volant ?
Michèle ALLIOT-MARIE. - Dès les prochains jours, les forces de l'ordre vont recourir à un nouveau procédé, un test salivaire pour détecter la présence de stupéfiants chez les conducteurs. 50 000 tests vont leur être distribués dès cet été. Le modèle de test a été choisi après une série d'expérimentations démarrées il y a un an. Trois produits avaient été sélectionnés. Le plus fiable a été retenu.
Concrètement, comment le conducteur va-t-il être contrôlé ?
La salive de l'automobiliste est recueillie au moyen d'un bâtonnet. La couleur change si des traces de drogue sont détectées. En cas de réaction positive, ce test sera complété par une prise de sang effectuée en milieu médical. Elle permettra de confirmer la présence de stupéfiants et d'en déterminer la nature. Facile d'usage, ce nouveau procédé est appelé à remplacer les tests urinaires, réalisés jusqu'à présent en présence d'un médecin dans une camionnette au bord de la route.
En quoi ce nouveau procédé constitue-t-il une avancée ?
Les tests urinaires nécessitaient un dispositif extrêmement lourd et limitaient donc la possibilité d'agir à titre préventif. Ils étaient beaucoup moins dissuasifs que les éthylotests car la probabilité de se faire contrôler était bien moindre. Désormais, le recours plus systématique à ces tests aura forcément un effet dissuasif sur les conducteurs. Policiers et gendarmes ont reçu pour consigne de faire des contrôles tantôt ciblés, notamment aux sorties de boîtes de nuit, tantôt aléatoires. En cas d'accident grave, ils rechercheront systématiquement si des stupéfiants ont été consommés.
L'usage de ces nouveaux tests devrait donc avoir un impact sur la sécurité routière.
Selon une étude, 230 personnes sont mortes en 2005 dans des accidents de la circulation liés à la consommation de stupéfiants. Si on ajoute les blessés, le bilan est bien plus élevé, notamment parmi les jeunes qui prennent des risques considérables en voiture ou en deux-roues en consommant de la drogue. Avec ces tests, nous espérons réduire sensiblement le nombre de décès. Ces dernières années, la politique mise en œuvre a permis une amélioration de la sécurité sur nos routes, mais l'hécatombe frappe toujours les 15-24 ans. Ils ne représentent que 13 % de la population, mais constituent 27 % des personnes tuées sur la route.
Pour passer sous la barre des 3 000 morts, des sanctions plus lourdes vont être adoptées. Quelles mesures prioritaires avez-vous préparées ?
Inscrites dans la loi d'orientation pour la sécurité intérieure, plusieurs mesures seront présentées au Parlement à l'automne prochain. Parmi elles, la confiscation obligatoire du véhicule pour les conducteurs en situation de récidive de grand excès de vitesse, de conduite sous l'emprise de l'alcool ou de drogue, et pour ceux qui roulent sans permis. Le projet de loi prévoit aussi qu'un automobiliste en état d'ébriété puisse être condamné à installer un éthylotest antidémarrage dans son véhicule. Autre projet, la rétention automatique du permis de conduire en cas d'homicide involontaire. Enfin, le trafic de points du permis de conduire fera l'objet de peines plus lourdes avec l'instauration d'une incrimination pénale spécifique, jusqu'à six mois de prison et 15 000 euros d'amende. Cette peine sera doublée si les faits sont commis via Internet ou par publicité.
Dans une circulaire, du 31 mars dernier, vous appeliez les préfets à plus de vigilance en matière de sécurité routière. À la veille des vacances, vous avez renouvelé la consigne ?
Bien entendu. En 2008, je veux qu'ils obtiennent une baisse du nombre de tués de 7 %, soient 330 vies épargnées, et de 6 % parmi les blessés. Je leur ai demandé d'être particulièrement vigilants avec les deux-roues. À la rentrée, ils me présenteront leurs résultats.
Le Figaro - 02/07/2008 - Propos recueillis parAngélique Négroni
De plus en plus dur en FRANCE... Après avoir mis une grosse pression sur les contrôles alcoolémiques, MAM généralise les tests "PETARD"... Plus de liberté... Dans pas longtemps, on va nous inventer un test "RAPPORTS SEXUELS", car un rapport fatigue, donc il ne faut pas prendre le volant après ! ! !
30 juin 2008
Olivier Besancenot veut lancer un Nouveau Parti Anti-capitaliste
La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) s'est réuni ce week-end à Saint-Denis. Plusieurs centaines de comités locaux ont planché sur la création d'un Nouveau parti anti-capitaliste (NPA).
"L'enjeu de ce week-end ce n'est pas un mini-congrès. C'est un première coordination des comités de ce parti", a expliqué Olivier Besancenot sur France 2. Le congrès fondateur aura lieu "en décembre, janvier au plus tard". "D'ici là, on va discuter ensemble du mode de fonctionnement militant, du programme puis du nom. Et pour la première fois, on va le faire sur la base d'un collectif d'animation" contenant des membres de la LCR et d'autres horizons.
Dans Le Figaro, le porte-parole de la LCR affirme que le futur parti se présentera "évidemment à toutes les élections", sans se prononcer sur son éventuelle candidature lors des européennes de 2009. "Le seul moyen de redonner confiance à des milliers de gens, c'est de faire comprendre qu'il y a une nouvelle force politique qui compte peser et contester l'hégémonie du PS sur le restant de la gauche", assure-t-il.
Fort de ses 4,08% de suffrages au premier tour de la présidentielle en 2007 - le plus haut score à gauche après celui de Ségolène Royal - Olivier Besancenot est considéré comme le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy dans le dernier baromètre LCI-Le Figaro-OpinionWay publié la semaine dernière. Il devance Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et François Hollande.
DELANOE à AVALLON : un bide ?
Le maire de Paris Bertrand Delanoë a refusé dimanche à Avallon (Yonne) de commenter la contribution de Ségolène Royal en vue du congrès du PS au lendemain de sa présentation officielle.
"J'ai lu les contributions", s'est contenté de dire le maire de Paris lors d'un point-presse dans le stade d'Avallon où se déroulait la Fête de la Rose.
Devant quelque 300 militants réunis dans le stade de la commune, le favori des sondages mais non déclaré à la succession de François Hollande a révélé le nom de sa contribution, dont les grandes lignes ont été présentées mercredi.
Intitulée "clarté, créativité, courage", cette contribution de 20 pages a pour sous-titre "choisir maintenant pour agir demain", a-t-il fait savoir.
M. Delanoë propose notamment que "la France atteigne un investissement dans la recherche correspondant à 3% du Produit intérieur brut". Pour cette proposition de "15 milliards d'euros par an", il suggère de supprimer "le paquet fiscal de Nicolas Sarkozy".
Le maire de Paris a par ailleurs signalé qu'il mettrait lundi après-midi en ligne cette contribution sur son site Internet.
22 juin 2008
Un rendez-vous à ne pas manquer : FESTIVAL ROULE MA POULE
Pendant 2 jours, AVALLON va vibrer sous les rythmes endiablés, organisés et mis en oeuvre par MALIK & les siens !
Les 11 & 12 juillet, rendez-vous à AVALLON dans la vallée du cousin... pas de nouveau site, comme prévu, mais toujours une programmation ravageuse... venez nombreux !
PROGRAMMATION DE VENDREDI 11 JUILLET :
Percubaba :
Groupe français créé en 1997 et originaire de Bretagne. Fusion originale et efficace, la musique de Percubaba a su synthétiser les influences et les goûts des 11 musiciens qui le compose. Avec eux, on surfe sur une vague de bonheur née des courants reggae, ska, ragga, funk, hip-hop et rock. La fine équipe a grandi en faisant parler d'elle avant tout par ses concerts secoués et secouants.
Percubaba a livré son premier album éponyme en 2000. Deux ans plus tard, le combo est revenu avec Dream & Strup, annonciateur d'une grosse tournée. En 2005 est paru un cd live & dvd illustrant l'univers musical de la formation. En 2006, Percubaba signe son 3ème album, un métissage sonore toujours autoproduit: AntistatiQ. La formation s'inspire d'une énergie outre-Atlantique, celle de la scène new-yorkaise et des expériences hybrides de Balkan Beat Box ou encore de Gogol Bordello.
En 2007, plus de 90.000 persones ont assisté aux spectacles de Percubaba. Un univers toujours caractérisé par son équilibre de rock, de reggae et de hip-hop mais auquel s'ajoutent désormais des sonorités électroniques sous la forme de digressions vers le dub ou encore la jungle.
Luke :
Groupe de rock français. Emmené par la chanteur-guitariste Thomas Boulard, Luke est une nouvelle figure de proue de la scène rock hexagonale, se faisant en quelque sorte l'héritier de Noir Désir.
Déjà remarqué avec son premier album, La vie presque (2001), le combo aura gagné ses gallons avec l'opus suivant, La tête en arrière (2004), écoulé à près de 300.000 exemplaires.
Après deux ans d'absence, 180 dates et 5 nominations aux Victoires de la Musique, Luke est revenu avec la galette Les enfant de Saturne, en pour septembre 2007. La terre ferme en est le premier extrait.
doMB :
Groupe français de drum'n'bass/roots formé en 2001 par quatre gentils furieux originaires de la région parisienne.
Utilisant une foule d'instruments éclectiques (didjeridoo, sitar, bérimbao, guitares 3 et 6 cordes...), doMb carbure au gros son percussif, le tout orchestré par une basse complètement déjantée.
Les textes en différents dialectes (dont le français...) contribuent à créer une atmosphère parfois féerique, souvent ludique, tout le temps explosive. Le tohu-bohu instrumental se chargeant d'insuffler une touche d'exotisme à cet univers musical.
doMb a plus de 300 concerts à son actif ainsi qu'un premier album, Pamalalarache, sorti en septembre 2007.
PROGRAMMATION DU SAMEDI 12 JUILLET :
Iltika :
ltika, c’est un rappeur et quatre musiciens, soit plein de possibilités de dépasser les carcans des genres. Lauréat du tremplin Bourgogne/Eurockéennes 2007, Iltika mélange avec soin le slam, les sonorités orientales, le jazz et la chanson française.Poète sensible aux textes aiguisés et attachants, Sidi M raconte des histoires entre injustices, espoirs et désillusions.Sur scène, les titres d’Iltika prennent toute leur ampleur grâce aux envolées des cordes – violon, oud et contrebasse. Le groupe dégage alors une grâce à faire frissonner.
Jamait :
High Tone :
High Tone est un groupe de dub composé de cinq musiciens lyonnais (guitare, batterie, basse, clavier et DJ). Influencés par des artistes comme King Tubby ou Lee Perry, ils proposent un savant mélange de dub seventies, musique électronique et musique ethnique. Ils débutent leur carrière avec Opus Incertum, en 2000, Bass Temperature, en 2001, et Acid Dub Nucleik, en 2002. Un an après avoir sorti un album live, ils reviennent en 2004 avec Highvisators, un disque conçu avec Improvisators Dub. Quatre ans plus tard, High tone est de retour dans les bacs avec l’opus Re-Processed 1. En 2007, Underground Wobble voit le jour et le groupe entame une grande tournée à travers la France.
Originaire de Dijon, le chanteur de variété française Yves Jamait se nourrit de tout ce qui l’entoure pour le retranscrire dans sa musique.Après avoir pas mal baroudé, il s’entoure d’une équipe de musicien composée de Marc Descloitres, Hervé Faisandaz et François Cogné pour livrer son tout premier album, De verre en vers, dans les bacs en 2001. Le public est sous le charme de cette petite équipe et la formation ainsi constituée se produit sur de nombreuses scènes. Jamait revient en 2006 avec un second album intitulé Le Coquelicot.
19 juin 2008
Audiovisuel public sans pub : le casse-tête de Copé
Pour la deuxième fois depuis l'annonce de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, les salariés de l'audiovisuel public ont cessé le travail mercredi pour réclamer des garanties sur le financement et le pluralisme.
Un scénario unique de financement de France Télévisions, prévoyant de taxer opérateurs de télécommunications et chaînes de télévision privées, sera finalement présenté à Nicolas Sarkozy, annonce la commission Copé.
Cette commission, chargée de faire des propositions sur le financement de la télévision publique après l'arrêt de la publicité, présentera son rapport au président de la République le 25 juin. Elle déclare dans un communiqué avoir adopté ce scénario unique de manière unanime et préconise, en préalable, une indexation de la redevance à l'inflation.
La commission, qui propose de supprimer la publicité après 20h00 à partir du 1er septembre 2009 puis totalement à partir du 1er janvier 2012, estime ce manque à gagner à 450 millions d'euros durant la période transitoire puis à 650 millions d'euros par la suite. Elle préconise d'obtenir ces sommes en instaurant une taxe de 0,5% sur le chiffre d'affaires global des opérateurs télécoms et fournisseurs d'accès à internet, permettant de dégager quelque 210 millions d'euros par an.
18 juin 2008
Réforme de la défense: L'armée peau de chagrin de Sarkozy
Nicolas Sarkozy veut diminuer le personnel de la défense. Il a défendu cette baisse des effectifs qu'il a lui-même qualifiée de "substantielle" mais nécessaire pour affronter les nouvelles menaces, au premier rang desquelles le terrorisme.
"D'ici 6 à 7 ans, le format global des armées, civils et militaires compris, sera de 225.000 hommes", a-t-il lâché devant environ 3.000 militaires, qui sont repartis avec le fameux "Livre blanc". Pour tout les personnels de la Défense, les réductions d'effectifs concerneront 54.000 postes sur 320.000.
La réforme, qui implique la fermeture de dizaines de sites inquiète aussi les élus, particulièrement dans l'Est et le Nord de la France. Selon le ministre de la Défense Hervé Morin, "il y aura 20 ou 30 sites majeurs qui seront concernés en France". "Il faut choisir" entre "une armée qui fait de l'aménagement du territoire et qui n'est pas opérationnelle" et une armée "qui assure la sécurité des Français", avait répondu Nicolas Sarkozy.
Le président de la République a confirmé l'intention de la France de rejoindre le commandement militaire intégré de l'Otan. Il a cependant posé trois conditions: "liberté d'appréciation totale", pas de "contingent militaire français sous commandement de l'Otan en temps de paix" et maintien d'une dissuasion nucléaire "strictement nationale".
17 juin 2008
FOOT : La France qualifiée... pour les CARS
L'équipe des BLEUS menée par Raymond DOMENECH s'est qualifiée pour les CARS. Après un match NUL lors du départ de l'Euro 2008 contre la Roumanie, une belle défaite 4-1 contre Les PAYS-BAS, la FRANCE s'incline 2-0 contre l'ITALIE.
Retour en FRANCE plus rapide que prévu pour les hommes de DOMENECH. Il est difficile de rebâtir une équipe comme en 1998. Ce qui est dommage, c'est que des hommes comme THURAM ou MAKELELE quitteront l'équipe de France sur cette image.
DOMENECH n'a jamais su donner l'élan et le sentiment de groupe à cette équipe. TOUT RESTE A FAIRE ! ! ! Ironique jusqu'au bout, c'est avec cette humiliante défaite qu'il demande la main d'Estelle DENIS... c'est bea l'esprit de groupe version DOMENECH.
Courage au prochain sélectionneur et souhaitons aux Bleus, enfin aux jeunes Bleus de ne pas se décourager. L'avenir est devant eux et les Trophées sont à venir.
L'irrésistible ascencion de Jean Sarkozy dans les Hauts-de-Seine
Jean Sarkozy a été élu à l'unanimité à la présidence du groupe UMP-Nouveau Centre-divers droite au Conseil général des Hauts-de-Seine. Etudiant en droit âgé de 21 ans, le fils cadet du président de la République a été désigné par 27 élus lors d'une réunion à huis clos à Nanterre.
Si je me suis présenté, c'est en toute humilité, avec la conscience qu'il y a beaucoup de travail à faire, que c'est une mission difficile", a dit Jean Sarkozy aux journalistes. "Dans la mesure où je pouvais être un candidat d'union et de rassemblement, j'ai choisi de me présenter. Il n'y a pas dans ma démarche de défiance à l'endroit de qui que ce soit", a-t-il assuré.
"Nous avons vocation à faire un travail d'aiguillon et de laboratoire d'idées pour nourrir les travaux du Conseil général. Ça me paraît assez simple, normal, il n'y a pas lieu de s'énerver", a-t-il ajouté.
Un accord a été conclu le week-end dernier avec le président du Conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, et les élus du Nouveau Centre, qui espéraient faire élire Hervé Marseille à la présidence du groupe. Jean Sarkozy a été élu conseiller général de Neuilly-Sud aux dernières cantonales. C'est également lui qui dirige la section UMP de Neuilly-sur-Seine, dont son père fut le maire pendant près de 20 ans.





